Lancé cette année, le « Competence Day » est une journée organisée par Volvo Group IT – le département informatique du groupe Volvo – afin de permettre aux collaborateurs de partager leurs connaissances des technologies innovantes, tout en assistant aussi à des présentations sous forme de retour d’expérience de professionnels du secteur. Intervenant auprès de Volvo en architecture BI depuis sa création, Kapei a été conviée à intervenir sur la gestion de la qualité des données dans les environnements « big data ».
250 personnes réunies à l’hippodrome de Parilly
Pour sa première édition sur un site français, le « Competence Day » de Volvo Group IT s’est tenu le 19 septembre à l’hippodrome de Parilly à Vénissieux. Près de 250 collaborateurs se sont pressés pour assister à la conférence d’ouverture et à la présentation plénière sur la transformation digitale dans la grande salle du rez-de-chaussée.
Ensuite chacun a pu choisir « à la carte » les thèmes développés dans les salles à l’étage. « Connected society », « Cloud / SaaS / Paas », « Les jobs IT de demain », « Artificial intelligence & automation », « Industrie 4.0 » et donc la présentation proposée par Kapei sur les « big data », formaient autant de sujets séduisants et particulièrement actuels.
Après la conférence de clôture, l’équipe d’organisation à l’initiative a de l’évènement a ensuite pu se féliciter du succès de la journée qui fut – au dire d’une large partie de l’assistance – conviviale et fructueuse en matière de montée en connaissance.
Ce que changent les « big data »
Concernant le contenu, l’intervention de Kapei au « Competence Day » a rappelé les enjeux d’une politique de gestion de la qualité des données efficace à l’heure des « big data ». Avant de proposer une approche à mettre en œuvre pour répondre à cette problématique.
Timothée avait déjà abordé le sujet il y a quelques années dans un billet de blog consacré au phénomène: en matière de « big data » la quantité n’est pas toujours signe de qualité. C’est même malheureusement souvent le contraire, puisque généralement plus on a de données plus la performance analytique de celles-ci laisse à désirer. Le constat est donc que si tous les indicateurs sont le plus souvent au vert, en matière de volume des données collectées et d’accroissement quasi exponentiel des capacités de stockage, le nerf de la guerre pour valoriser des données c’est de s’assurer de leur qualité. Donc plus que jamais, à l’heure des « big data », avoir une politique de gestion de la qualité des données est essentielle pour toutes les organisations.
Le second constat est que la révolution des « big data » , et le phénomène médiatique qui l’accompagne, amènent une évolution dans le rapport de l’entreprise aux données. Les utilisateurs souhaitent changer leur façon d’accéder à l’information. Ils veulent désormais disposer d’un accès:
- plus direct (sans processus intermédiaire)
- plus détaillé (sans agrégation)
- plus instantané (vision temps réel)
Cela induit une nécessité de repenser la manière de concevoir la BI/Analytics.
De plus, cette tendance à court-circuiter les étapes de normalisation traditionnelles, bouscule les stratégies de gestion de la qualité de données préconisées jusque là.
Forts de ces constats, le cœur de la présentation de Kapei a donc été la proposition d’une stratégie pour la gestion de la qualité de données, reposant sur une démarche différenciée en fonction du besoin.
Trois approches complémentaires ont été présentées avec avantages et inconvénients.
Pour approfondir chacune d’entre elle, le « delivery manager » de la BI France de Volvo a ensuite détaillé des cas d’usage sur ses plateformes. Cette illustration par l’exemple de chacun des approches, dans le contexte du système d’information de Volvo, a permis une mise en pratique de la méthodologie.